
La Sybellia des océans/El tortuga
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Bjork Dieu de la mer

 Nombre de messages: 1076 Age: 32 Localisation: Tours (Indre et Loire) Emploi: Stylliste en peau de sirènes Loisirs: Pêche à la sirène Points: 0 Date d'inscription: 14/04/2005
 | Sujet: Us et coutumes Ven 24 Juin - 14:25 | |
| Imaginez la vie des pirates jour après jour, car ces marins redoutés ne passaient pas que leur temps à se battre... Quoique... Arbordages La vie sur le navire Médecine Mutilatoire Tortures Arbordages Les combats  Un abordage était réfléchi et très tactique. Les navires flibustiers ou pirates étaient petits, mais rapides et facilement manoeuvrables. Les bateaux pirates, avec une voilure bien plus importante que les voiliers actuels naviguaient presque aussi vite que ces derniers. Comme il devait être dur de manoeuvrer des navires avec de si grandes voilures, prouvant leurs grands talents de marin ! Tactiques et autres ruses Les navires pirates se postaient le long des routes maritimes commerciales, derrière des îles, dans des criques ou des baies, utilisant les reliefs qui pouvaient les dissimuler, leur donnant ainsi un avantage décisif. La réussite d’une attaque dépendait de trois éléments : surprise, rapidité, terreur. La rapidité signifiait non seulement surprendre l’ennemi le plus vite possible, mais surtout disparaitre avant que la moindre aide n’ait le temps d’intervenir. La cruauté des flibustiers était légendaire, les marins se voyant attaqués par des pirates bien décidés, préféraient le plus souvent se rendre sans combattre. Conscients de leur réputation, les pirates, eux, faisaient tout pour augmenter la tension. Ils hurlaient, menaçaient, brandissant leurs armes, en restant toujours en dehors de la ligne de tir des canons ennemis. Parfois, les flibustiers tentaient de se faire passer pour un navire marchand prêt à vendre des vivres. Après des mois en mer, les capitaines étaient contents de telles aubaines. Si les flibustiers menaient bien leur barque, ils accostaient le navire marchand sans aucun combat... Après quoi, il était trop tard et l’affaire tournait bien mal pour le marchand. En 1669, pris dans un piège espagnol, Morgan transforma un de ses bateaux en véritable bombe, remplie de poudre et d’explosifs. Ainsi équipé, arborant un équipage et une artillerie au complet (en fait des marins en bois et des canons factices). Il le lança à l’assaut de la flotte ennemie. Les espagnols, pris de court, ne réalisèrent que bien trop tard que le navire était un brûlot et ils y laissèrent un de leur plus gros navire, permettant au célèbre flibustier de s’enfuir. Surpris après une nuit de beuverie, Barbe Noire vit arriver sur lui deux navires américains. Il leva les voiles et mit le cap vers le rivage. Croyant que le pirate voulait s’échouer et s’enfuir à terre, les navires de la US Navy changèrent de direction afin de lui couper la route. Ils allaient rattraper Barbe Noire qui était tout près de la côte quand ils s’échouèrent sur un banc de sable. Par sa manoeuvre, Barbe Noire, qui connaissait l’emplacement exact du banc de sable, venait de renverser la situation. Ses ennemis immobilisés ne purent diriger efficacement leurs canons, alors que lui eut tout le loisir de les canonner copieusement. |
|  | | Liseray Dieu de la mer

 Nombre de messages: 5021 Age: 47 Localisation: Tours (37) Emploi: Capitaine Loisirs: La chasse aux trésors Points: 95 Date d'inscription: 11/04/2005
 | Sujet: La vie sur le navire Ven 24 Juin - 14:55 | |
| La vie sur le navire Dans la vie des flibustiers et pirates, se distinguent plusieurs temps bien différents. La vie de ceux qui au début du siècle dernier sont venu pratiquer la flibuste était marquée par de longues journées de traversée des océans. Il fallait, entre autre, énormément se rationner en eau (pas plus d’une tasse par repas), si puante et pleine de dépôt qu’il fallait la boire au travers d’un linge... La chaleur et les viandes salées consommées rendaient le tout encore plus dur. De nombreuses fois, les indiens furent de précieux alliés des pirates, leur apprenant à utiliser le manioc pour faire des galettes chaudes mais aussi pour leur indiquer les meilleures techniques de pêche. Les obligations étaient établies par un accord précis, aux articles parfois écris et signés. Le partage du butin à gagner faisait l’objet de clauses strictes, dans le respect d’une hiérarchie évidente. Le capitaine ayant le droit à cinq ou six parts, le matelot n’en obtenant qu’une, et le mousse une demie. Cependant, le sens de solidarité demeurait grand : lors d’un conseil tenu avant une campagne, une indemnité de blessure était versée. A la fin des expéditions, le commerce des villes s’employait, avec facilité, à faire dépenser en peu de temps les richesses accumulées. Amaigri par les journées en mer et les privations, les pirates voulaient se donner du bon temps dans les festins et les réjouissances. La vie quotidienne était donc faite de grand contraste, avec la dure vie en mer, privation et combat et la vie sur terre, luxure et détente ! _________________ Administratrice de ce forum. N'oubliez pas la vie est une fête ! La musique donne une âme à nos coeurs et des ailes à la pensée. (Platon)
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|  | | Liseray Dieu de la mer

 Nombre de messages: 5021 Age: 47 Localisation: Tours (37) Emploi: Capitaine Loisirs: La chasse aux trésors Points: 95 Date d'inscription: 11/04/2005
 | Sujet: Médecine Mutilatoire Ven 24 Juin - 14:57 | |
| Médecine Mutilatoire La vie d’un pirate était loin d’être calme, et les accidents n’étaient pas rares ! Entres les accidents sur le navire, et les blessures de combats, les pirates se devaient d’avoir quelques notions de chirurgie qui s’avéraient parfois relativement efficaces. Les remèdes pour commencer. Des drogues végétales, comme le bananier (guérit les plaies), le cacao (tempère les douleurs d’entrailles), la mangle (contre les piqûres venimeuses), le quinquina (contre les fièvres), la vanille (qui échauffe et fortifie l’estomac). Il est évident que toute pratique se faisait sans anesthésie et surtout sans hygiène ! L’amputation était l’acte le plus courant. Les chirurgiens les plus habiles l’effectuaient en quelques minutes pour réduire la douleur. Cette pratique violente avait au moins le mérite d’éviter les gangrènes et autre tétanos, appelé à l’époque « la crampe » à cause de son effet de crispation sur les muscles. La bonne nouvelle, c’est qu’on savait remplacer ce que l’on avait tranché. Des prothèses faisaient tant bien que mal l’illusion d’un membre. Le crochet par exemple, préférable à une main artificielle car s’avérant utile lors des abordages en tant qu’arme, mais aussi sur les quais ou les pirates s’en servaient comme outil solide pour crocheter les marchandises. Pour ce qui est de la jambe, il fallait s’assurer tant de la solidité que de la légèreté, mais aussi de la propreté pour éviter d’irriter l’utilisateur, le simple « pilon de bois » était préféré à un appareillage sophistiqué. _________________ Administratrice de ce forum. N'oubliez pas la vie est une fête ! La musique donne une âme à nos coeurs et des ailes à la pensée. (Platon)
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|  | | Liseray Dieu de la mer

 Nombre de messages: 5021 Age: 47 Localisation: Tours (37) Emploi: Capitaine Loisirs: La chasse aux trésors Points: 95 Date d'inscription: 11/04/2005
 | Sujet: Tortures Ven 24 Juin - 14:59 | |
| Tortures Pour se faire respecter, les pirates étaient capables d’une cruauté incroyable et exerçaient des châtiments non seulement originaux mais aussi d’un sadisme étonnant... Quelques témoignages de marins, racontant qu’ils étaient obligés de manger des blattes, d`avaler leur sang après qu`on leur ait cassé des dents, n’étaient qu’une goutte d’eau dans l’océan de violence perpétrée par les pirates. Voici une liste non exhaustive d’autres tortures pratiquées... La victime était allongée dans la grande cale, attachée à chaque extrémité de ses membres par des cordes tendues pour que le malheureux soit décollé du sol. Ensuite, 4 pirates, planche de bois à la main, ne frappaient pas la victime, mais pire encore, frappaient violemment les cordes tendues. Les vibrations parcouraient tout le corps du torturé provoquant des micro-hémorragies internes. Une mort lente et horrible, cela va sans dire. Autre torture de groupe, la victime devait passer entre une double haie de matelots qui le frappaient avec un morceau de filin. Multiples blessures et traumatismes à la sortie... L’abandon sur une ile déserte... c`est bien connu. Mais ce que beaucoup de gens ignorent, c`est que les pirates avaient pris le soin auparavant de leur mutiler le nez et les oreilles. Cependant, quand un pirate était ainsi châtié, il lui était fourni un pistolet à silex avec une seule et unique charge. Bien souvent, non pas pour se défendre, mais pour mettre fin soi même à d’affreuses souffrances ! Le prisonnier, attaché au cabestan, se faisait lyncher à coup de tessons de bouteilles. Des insectes étaient ensuite déposés sur ses plaies... Parfois, un des pirates prenait soin de coudre les lèvres de la victime avec une aiguille à voile... Lors des pillages sur navires, pour éviter de laisser trop de traces, le navire était brûlé avec les hommes enchaînés à bord. Le capitaine ayant les 4 membres tranchés. Parfois, quand le capitaine s’ennuyait, il tirait dans le noir sur ses marins pour observer l`impact de ses balles sur leur peau. Comme quoi, le capitaine avait une curiosité débordante, inversement proportionnelle à l’amour porté à ses marins ! Certains prisonniers préféraient se donner la mort plutôt que de passer entre les mains des pirates pour interrogatoire. Ils étaient donc taillés en pièces. Par exemple, arracher la langue aux personnes qui n`avouaient rien sous la torture. On raconte même que des capitaines aimaient arracher le coeur d`un prisonnier pour le faire manger cru à un autre... _________________ Administratrice de ce forum. N'oubliez pas la vie est une fête ! La musique donne une âme à nos coeurs et des ailes à la pensée. (Platon)
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